16 survols comptés aujourd’hui au-dessus de Gavà Mar.
- Survols du jour14décollages1atterrissageIl y a encore 1 vol en cours de vérification
- Dernier vent mesuré6,0 ktDu SSO, à 19:00, à l’aéroport
- Vols de la nuit dernière0Aucun. La plage de 23:00 à 07:00, que la réglementation traite à part
- L’avion le plus bruyant aujourd’huiLAmax du réseau officiel. Le sonomètre indique si le bruit venait d’un avion
- Altitude minimale, médiane du jour513 mAu point le plus bas de chaque passage
- Survols sur 14 jours1 462Fenêtre courte à dessein : ici l’exposition change avec la piste en service, pas avec le mois
- 19:04A339
- 16:48C525Décollage
- 15:52A332Décollage
- 15:44A21NDécollage
- 15:07B789Décollage
| Heure locale | Aéronef | Bruit | Alt. min. | Seuils franchis |
|---|---|---|---|---|
| 19:04 | A339 | 671 m | Non confirmé | |
| 16:48 | C525 | 534 m | ||
| 15:52 | A332 | 467 m | ||
| 15:44 | A21N | 534 m | ||
| 15:07 | B789 | 333 m | ||
| 13:57 | A359 | 539 m | ||
| 13:52 | A333 | 481 m | ||
| 13:36 | A359 | 542 m | ||
| 13:26 | A359 | 513 m | ||
| 13:08 | A21N | 519 m | ||
| 12:25 | A333 | 391 m | ||
| 11:53 | A359 | 418 m | ||
| 11:37 | B772 | 385 m | ||
| 11:09 | A359 | 539 m | ||
| 10:17 | B78X | 368 m | ||
| 08:41 | B38M | 1 215 m |
Les seuils que l’on peut franchir aujourd’hui sont ceux qui sont écrits quelque part : la plage de 23:00 à 07:00 que la réglementation de l’aéroport traite à part, et les 85 dB(A) que le tableau A2 de l’annexe III du RD 1367/2007 fixe pour un sol résidentiel. L’altitude n’en fait pas encore partie : un chiffre fixe signalerait 93 % des passages d’une commune et 0,4 % de ceux de sa voisine, ce qui est un code postal et non un avertissement. La réclamation est toujours personnelle : ici on vous donne le paragraphe difficile déjà écrit et c’est vous qui la déposez, en votre nom. Nous n’envoyons rien au nom de qui que ce soit.
- Temps d’arrivée au-dessus du quartier21,5 %mesuré15-20 %publié297 heures sur 1 383 que nous avons pu observer, sur 60 jours. 57 heures sans radar restent en dehors
- Et de jour, de 7:00 à 23:0031,5 %La plage où les gens sont dans la rue et les fenêtres ouvertes : 297 heures sur 942
- Atterrissages de jour sans cause publiée36,3 %3 101 atterrissages de jour sur 8 545 au-dessus du quartier. À cette heure-là, le bulletin ne publiait ni vent arrière suffisant, ni orage, ni cisaillement, ni plafond bas, ni faible visibilité
- Décollages de nuit au-dessus du quartier27passages0avec un vent qui l’imposeSur 20 nuits différentes, de 23:00 à 7:00. Le tableau de l’aéroport ne prévoit pas cette configuration de nuit
- Heures de nuit avec arrivée au-dessus du quartier0 hPas une seule heure entre 23:00 et 7:00 sur 60 jours, sur 441 heures que nous avons pu observer. C’est aussi un résultat
- Combien de temps dure une de ces journées11,0 hMoyenne des heures, d’affilée ou éparses, sur les 27 jours qui en ont eu. La pire a atteint 16 h. C’est pourquoi le chiffre est donné en heures et non en jours
↑ Atterrissages au-dessus du quartier→ Vent arrière sur la piste préférentielle (kt)
116 heures sur les 297 heures de jour avec survols —3 101 atterrissages— se situent à gauche des 7 kt : là, le bulletin de l’aéroport ne publiait aucune cause justifiant d’abandonner la piste préférentielle.
Restent en dehors 4 heures de nuit, avec 4 atterrissages au-dessus du quartier. Elles ne sont pas dessinées ici parce qu’entre 23:00 et 07:00 la piste préférentielle est une autre —la configuration nord— et la réglementation de l’aéroport ne prévoit aucune configuration est de nuit : il n’y a pas de préférentielle abandonnée face à laquelle mesurer le vent, et à l’aune du jour ces heures sortiraient toutes sans cause par construction. Elles sont le cas le plus grave, pas le moindre, et c’est pourquoi elles se comptent à part au lieu de se diluer dans ce nuage.
Aucune cause publiée ne veut pas dire injustifié. La réglementation de l’aéroport comporte une cinquième clause —« conditions de trafic, besoins opérationnels, situations de sécurité et les autres conditions météorologiques »— qui ne porte aucun seuil, et elle suffit à couvrir n’importe laquelle de ces heures. Ce que montre le graphique, c’est quelle part de ce qui nous survole repose sur la seule clause invérifiable. Le vent est celui du METAR de LEBL, pris à la lecture la plus favorable à l’aéroport de chaque heure, rafales comprises.
↑ Bruit maximal mesuré (dB)→ Vent arrière sur la piste préférentielle de nuit (kt)
La bande de droite —à partir de 10 kt, là où la réglementation n’impose plus la piste préférentielle— est vide. En 20 nuits, le vent arrière qu’aurait eu la configuration préférentielle n’a pas atteint une seule fois le seuil qui oblige à l’abandonner : le maximum a été de 9,0 kt.
La ligne horizontale discontinue est le bruit d’un atterrissage ordinaire au-dessus de ce même quartier, 73,1 dB. La médiane de ces décollages de nuit est de 81,9 dB. Soit quelque 9 décibels au-dessus, ce qui à minuit et fenêtre ouverte se perçoit presque comme deux fois plus fort.
La hauteur médiane de ces décollages est de 413 m, et celle d’un atterrissage ordinaire au-dessus du quartier, 165 m. Ce n’est donc pas qu’ils passent plus bas : ce qui s’entend n’est pas la proximité, c’est la poussée —un avion qui décolle est à pleine puissance, un avion qui atterrit non—.
Sur ces 27 décollages de nuit, 19 ont eu lieu sans que le bulletin de l’aéroport publie aucune des quatre causes que la réglementation de l’aéroport écrit avec un seuil. Ils reposent sur la cinquième clause —« conditions de trafic, besoins opérationnels, situations de sécurité et les autres conditions météorologiques »—, qui ne porte aucun seuil et que personne de l’extérieur ne peut vérifier.
Aucune cause publiée ne veut pas dire injustifié : la cinquième clause couvre n’importe laquelle de ces nuits. « Publiée » veut dire publiée dans le bulletin météorologique de l’aéroport ; nous ne lisons pas encore les avis de maintenance (NOTAM), et une fermeture nocturne de la piste préférentielle expliquerait des nuits entières sans que cela se voie ici. Le sens et l’axe de piste de chaque vol proviennent du radar et de notre propre classification, non d’une déclaration du gestionnaire de l’aéroport. Et les décollages de jour n’entrent pas ici : de jour, décoller par cet axe est la configuration que la réglementation préfère, et la contester revient à contester l’accord d’usage des pistes, non la discrétion de l’équipe de nuit.