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Observatoire citoyen des survols aériens · Castelldefels

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La journée en chiffres

17 survols comptés aujourd’hui au-dessus de Castelldefels.

  • Survols du jour
    16
    décollages
    0
    atterrissages
    Il y a encore 1 vol en cours de vérification
  • Dernier vent mesuré
    2,0 kt
    Du calme, à 21:30, à l’aéroport
  • Vols de la nuit dernière
    1
    De 23:00 hier à 07:00 aujourd’hui, la plage que la réglementation traite à part
  • L’avion le plus bruyant aujourd’hui
    LAmax du réseau officiel. Le sonomètre indique si le bruit venait d’un avion
  • Altitude minimale, médiane du jour
    895 m
    Au point le plus bas de chaque passage
  • Survols sur 14 jours
    1 476
    Fenêtre courte à dessein : ici l’exposition change avec la piste en service, pas avec le mois
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Nous observons le ciel…
Les survols du jour17
  • 19:33A20NDécollage
  • 19:04A339Décollage
  • 16:49C525Décollage
  • 15:53A332Décollage
  • 15:45A21NDécollage
17 survols aujourd’hui · et 12 de plus, entre 10:18 et 15:08
Ce que cela signifie
Avions en train de passer en ce moment. La position est relevée toutes les 30 secondes : l’altitude affichée est la plus basse vue jusqu’ici et peut encore descendre. Elle est provisoire, ce n’est pas le chiffre définitif du passage.
Tous les survols de la journée dans une seule liste, du plus récent au plus ancien. La colonne du milieu est le modèle de l’avion et celle de droite dit s’il décollait ou atterrissait. Cette dernière sort hachurée tant qu’elle n’est pas encore enregistrée : le registre de l’aéroport arrive avec environ 35 minutes de retard, on voit donc les derniers passages avant de savoir ce qu’ils faisaient. Hachuré ne veut pas dire zéro, cela veut dire pas encore. Les décibels ne sont plus affichés ici : ils arrivent des heures après le radar et cette liste restait hachurée de haut en bas. Le pic le plus fort de la journée est dans les cartes ci-dessous, le décibel de chaque survol dans « Réclamations », et tous ensemble dans le fichier Excel que l’on télécharge au pied de la liste.
Six chiffres tirés des mêmes données que les graphiques ci-dessous, cumulés sur toute la fenêtre au lieu d’une seule journée. Le premier confronte ce que nous avons mesuré à ce que l’administration a publié : que les avions arrivent au-dessus du quartier « entre 15 et 20 % du temps ». On compte en HEURES et non en jours, car « temps » veut dire heures : en jours on obtiendrait presque le double, et ce ne serait pas ce qu’ils ont écrit. Seules comptent les heures où le radar a fonctionné d’un bout à l’autre ; les heures aveugles sont indiquées à part et ne sont ni réparties ni estimées. « Sans cause publiée » signifie que le bulletin de l’aéroport de cette heure-là ne portait aucun des motifs que la réglementation écrit, non qu’il n’y en avait aucun : c’est exactement la question que l’on peut poser à l’autorité. Faites glisser le doigt pour voir les six.
Chaque petit carré est une heure : les jours en horizontal, les heures de la journée en vertical. Plus c’est foncé, plus d’avions sont passés au-dessus pendant cette heure. Les bandes verticales sombres sont les périodes où les avions entrent atterrir au-dessus du quartier au lieu de le faire par l’intérieur des terres ; c’est là que se concentre presque tout. Les carrés hachurés en diagonale sont des heures sans radar et les vides, des heures qui ne sont pas encore arrivées : ni les uns ni les autres ne sont des heures calmes. Touchez un carré —ou faites glisser le doigt— et l’on lit en dessous de quelle heure il s’agit et combien d’avions sont passés.
Chaque point est une heure de jour avec des atterrissages au-dessus du quartier. Plus il est haut, plus d’avions sont passés pendant cette heure ; plus il est à droite, plus la piste que l’aéroport devrait utiliser avait de vent arrière —autrement dit, plus il y avait de raisons de ne pas l’utiliser—. Les deux lignes verticales sont les seuls seuils que la réglementation de l’aéroport met par écrit : à partir de 7 nœuds, le changement peut être envisagé ; à partir de 10, la piste préférentielle n’est plus imposée. C’est pourquoi ce qui tombe à GAUCHE de la première ligne est en ambre : ce sont des heures avec des avions au-dessus et aucune cause publiée. Touchez un point pour le lire ; si plusieurs heures coïncident au même endroit, elles sortent toutes, de la plus récente à la plus ancienne. Quand le bulletin de l’aéroport publiait en plus un orage, un cisaillement, un plafond bas ou une faible visibilité, la fiche le dit ; si elle ne le dit pas, c’est qu’il ne le publiait pas. Les nœuds portent une décimale, comme les enregistre le bulletin de l’aéroport : ainsi une heure à 6,9 kt se lit pour ce qu’elle est et non comme un « 7 » qui semblerait pile au seuil.
Chaque point est un décollage passé au-dessus du quartier entre 23:00 et 07:00. Plus il est haut, plus fort il a sonné : l’échelle est en décibels mesurés par le réseau officiel de sonomètres au passage de cet avion. Plus il est à droite, plus la piste que l’aéroport devrait utiliser la nuit avait de vent arrière —autrement dit, plus il y avait de raisons de ne pas l’utiliser—. Les deux lignes verticales sont les mêmes seuils écrits que dans le graphique du dessus : 7 nœuds pour pouvoir envisager le changement, 10 pour ne plus imposer la piste préférentielle. La ligne horizontale discontinue n’est pas un seuil : c’est ce que produit un atterrissage normal au-dessus de ce quartier, placée là pour pouvoir comparer. Ce qui tombe à gauche des 7 nœuds est en ambre : ce sont des décollages sans aucune cause publiée. Touchez un point et l’on lit en dessous la date, l’heure à la minute, le modèle de l’avion et à quelle hauteur il est passé ; si plusieurs coïncident au même endroit, ils sortent tous, du plus récent au plus ancien. Les nœuds portent une décimale, comme les enregistre le bulletin de l’aéroport : ainsi un décollage à 6,9 kt se lit pour ce qu’il est et non comme un « 7 » qui semblerait pile au seuil.